Fermer la bannière
Section gratuite  - Quick Takes

01. La lumatépérone dans la dépression avec caractéristiques mixtes : est-elle efficace ?

Publié le 1 juillet 2025 Date d'expiration de la certification : 1 juillet 2028 DOI: 10.64239/PI-FR-QT7601

Kristin Raj, M.D.

Director of Education for Interventional Psychiatry - Stanford School of Medicine

Points clés

  • La lumatépérone a amélioré de manière significative la dépression avec caractéristiques mixtes chez les patients souffrant de TDM et de trouble bipolaire. Elle a réduit les symptômes maniaques sans provoquer de virage thymique sous traitement.
  • La lumatépérone a présenté des effets indésirables extrapyramidaux et métaboliques minimes au cours de la période d’étude. Les effets secondaires les plus fréquents étaient une somnolence légère, des vertiges et des nausées ; une administration nocturne peut être envisagée pour gérer la sédation.
  • Cette étude de six semaines, financée par l’industrie, a mis en évidence des bénéfices dès le jour 15, avec une amélioration continue. Il est conseillé de maintenir le traitement pendant au moins un mois avant d’en évaluer l’efficacité.

Téléchargements gratuits pour un accès hors ligne

  • Téléchargement gratuit du fichier PDF

Version texte

La lumatépérone dans l’épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes

Nous allons aujourd’hui nous intéresser au traitement des épisodes dépressifs majeurs avec caractéristiques mixtes.

Cette sous-population de patients présente, en phase dépressive, des symptômes habituellement observés dans la manie ou l’hypomanie, tels que la tachypsychie, un sentiment d’excitation ou une agitation motrice. Le DSM-5 définit cela comme un épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes, applicable aussi bien au diagnostic de dépression majeure qu’à celui de trouble bipolaire.

L’identification des caractéristiques mixtes revêt une importance clinique majeure. Ces patients présentent en effet :

  • Une évolution plus difficile
  • Une pathologie plus sévère
  • Une plus grande probabilité de comorbidités
  • Un risque suicidaire accru

Et soyons honnêtes, leur prise en charge relève souvent de l’exercice d’équilibriste, tant on redoute qu’un traitement ne précipite un virage vers un épisode maniaque ou hypomaniaque à part entière.

C’est dans ce contexte que s’inscrit une étude récente.

Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Aperçu du protocole de l’étude sur la lumatépérone

Un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, publié dans le Journal of Clinical Psychopharmacology en avril 2025, a examiné la lumatépérone à 42 mg dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs avec caractéristiques mixtes chez des patients atteints de dépression majeure ou de dépression bipolaire. Cette étude me réjouit particulièrement, car les caractéristiques mixtes sont insuffisamment étudiées alors que cette population mérite une attention bien plus grande.

L’étude a inclus des adultes âgés de 18 à 75 ans présentant un épisode dépressif majeur associé à au moins trois symptômes maniaques ou hypomaniaques la plupart des jours de leur épisode dépressif. Ces symptômes n’étaient toutefois pas suffisants pour satisfaire aux critères complets d’un épisode maniaque ou hypomaniaque. Les patients devaient également présenter un niveau de dépression au moins modéré à l’inclusion.

Ils ont été répartis en deux groupes : l’un recevait la lumatépérone à 42 mg par jour, l’autre un placebo, pendant six semaines. L’essai a duré six semaines et s’est appuyé sur la MADRS (Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale) et la CGI-S (Clinical Global Impressions Scale-Severity) pour mesurer les critères de jugement.

Résultats d’efficacité primaire : amélioration significative de la dépression

L’étude a montré que la lumatépérone à 42 mg améliorait significativement les symptômes dépressifs, évalués par les scores MADRS, au terme de six semaines par rapport au placebo. Ce bénéfice a été observé aussi bien chez les patients atteints de TDM que de dépression bipolaire avec caractéristiques mixtes.

Les patients traités par lumatépérone présentaient plus souvent une réponse selon la MADRS (réduction d’au moins 50 % des scores de dépression) :

  • 60 % dans le groupe lumatépérone
  • 40 % dans le groupe placebo

Les taux de rémission étaient également plus élevés sous lumatépérone :

  • 40 % dans le groupe lumatépérone
  • 20 % dans le groupe placebo

Par ailleurs, il est intéressant de noter que les améliorations de la dépression par rapport au placebo sont devenues significatives dès le jour 15, et se sont maintenues sur le reste des six semaines.

Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Considérations relatives au financement de l’étude

Il convient de souligner que l’étude a été financée par la société pharmaceutique commercialisant la lumatépérone, et que plusieurs auteurs en sont des employés à temps plein. Cela ne remet pas en cause la validité des résultats.

La recherche financée par l’industrie est souvent indispensable pour permettre la réalisation d’essais cliniques, mais cela nous invite à examiner attentivement la conception de l’étude, le choix des critères de jugement et l’interprétation des résultats.

À leur crédit, les auteurs ont utilisé un protocole randomisé. Les participants provenaient de 49 sites répartis dans le monde entier, et l’équipe de recherche est restée en aveugle tout au long de l’étude. En tant que cliniciens, il nous appartient d’évaluer les données sur leur mérite propre, tout en restant attentifs aux intérêts en jeu — ce qui implique de s’interroger sur ce qui n’a pas été étudié, ou sur ce à quoi les résultats auraient pu ressembler dans une autre population ou avec un comparateur différent.

Penchons-nous donc sur l’un des problèmes potentiels qui m’est apparu, et je vous ferai part de ma réflexion indépendante de l’industrie sur cette étude.

Chronologie de l’amélioration

Il n’est pas totalement clair, à la lecture de l’étude, dans quelle mesure les effets indésirables, en levant partiellement l’aveugle sur l’attribution au médicament ou au placebo, ont contribué aux effets relativement précoces observés.

Les auteurs indiquent que lorsqu’ils ont essentiellement exclu les patients ayant présenté les effets indésirables les plus importants, une amélioration significative de la lumatépérone par rapport au placebo persistait au jour 43. En revanche, l’impact relatif de la levée fonctionnelle de l’aveugle sur les données du jour 15 reste moins clair.

À titre personnel, face à un de mes patients et en me basant sur les graphiques de l’étude, je lui dirais probablement qu’un nombre significatif de personnes commencent à percevoir des améliorations et à bénéficier d’un effet thérapeutique notable après seulement quelques semaines de traitement par lumatépérone, avec une amélioration attendue pendant plusieurs semaines supplémentaires. Cela étant dit, la différence de scores MADRS entre le groupe placebo et le groupe lumatépérone au jour 15 n’était pas cliniquement suffisamment marquée pour recommander avec certitude de maintenir la lumatépérone si le patient ne constatait pas d’amélioration majeure à deux semaines. Je préférerais attendre au moins un mois pour évaluer si le médicament est efficace.

Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Réponse des caractéristiques mixtes

Parlons maintenant des caractéristiques mixtes elles-mêmes, qui constituent un véritable défi clinique. L’étude a utilisé la YMRS (Young Mania Rating Scale) pour suivre les symptômes hypomaniaques.

La lumatépérone a réduit significativement les scores YMRS par rapport au placebo. Cette réduction des symptômes mixtes est apparue assez précocement — dès le jour 8 ou 15 selon le groupe — et s’est maintenue tout au long de l’étude.

Voici un point clinique majeur pour cette population : les auteurs ont explicitement indiqué qu’aucun effet indésirable émergent sous traitement sous forme de manie ou d’hypomanie n’a été rapporté avec la lumatépérone. C’est un résultat considérable lorsqu’on craint de provoquer un virage thymique en tentant de sortir un patient de la dépression.

Profil de tolérance de la lumatépérone

La lumatépérone a été généralement bien tolérée. Les effets indésirables les plus fréquents, davantage observés avec la lumatépérone qu’avec le placebo, étaient :

  • La somnolence
  • Les vertiges
  • Les nausées

La plupart de ces effets indésirables étaient d’intensité légère à modérée. Il est généralement recommandé d’initier la lumatépérone en prise nocturne, compte tenu du risque de sédation et de vertiges.

Autre point clinique particulièrement important, notamment dans la perspective de l’utilisation d’un antipsychotique : l’étude a rapporté des effets extrapyramidaux (EPS) minimes. Les mesures d’akathisie et de parkinsonisme étaient faibles et comparables aux taux observés sous placebo.

Concernant les effets indésirables métaboliques, aucune modification significative du poids, de la composition corporelle ou des principaux marqueurs métaboliques — cholestérol, glycémie, insuline ou prolactine — n’a été mise en évidence. Il s’agit d’un avantage non négligeable, d’autant que les patients présentant des caractéristiques mixtes ont souvent des taux plus élevés de pathologies somatiques associées, notamment l’obésité.

Il me faudra toutefois examiner des données à plus long terme pour obtenir un tableau complet du profil de tolérance à distance. Mais dans l’ensemble, au regard d’autres études, la lumatépérone s’en sort mieux dans ces domaines que ses prédécesseurs antipsychotiques.

Les idées suicidaires n’ont pas été plus fréquentes sous lumatépérone, et aucun comportement suicidaire n’a été rapporté dans l’un ou l’autre des groupes au cours de l’étude.

Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Implications cliniques

En conclusion, pour les patients consultant pour un épisode dépressif majeur qui présentent également au moins trois symptômes maniaques ou hypomaniaques subsyndromiques — qu’ils soient atteints de TDM ou de trouble bipolaire — cette étude suggère que la lumatépérone à 42 mg est efficace. Elle a permis d’améliorer significativement les symptômes dépressifs et ces symptômes maniaques subsyndromiques, sans faire basculer les patients vers un épisode maniaque à part entière, ce qui constitue une préoccupation clinique majeure dans cette population.

De plus, elle a présenté un bon profil de tolérance, notamment sur le plan des effets extrapyramidaux et métaboliques, évalués sur six semaines. Les auteurs de l’étude estiment que ces résultats font de la lumatépérone à 42 mg une option thérapeutique prometteuse pour cette population de patients difficiles à traiter. Il convient bien entendu de garder à l’esprit qu’il s’agissait d’une étude de six semaines, qui n’incluait pas les patients présentant un risque suicidaire élevé ou une pathologie résistante au traitement. Ces facteurs doivent toujours être pris en compte dans votre pratique clinique.

La lumatépérone présente la particularité d’être généralement prescrite à la dose unique de 42 mg, qui peut également constituer la dose d’initiation, sans nécessiter de titration. Pour les patients présentant une insuffisance hépatique significative ou des problèmes de tolérance importants, une dose de 21 mg est également disponible.

Bien qu’il s’agisse d’un médicament relativement récent — ce qui peut entraîner une couverture variable selon les assurances — j’ai eu de bons résultats en obtenant une prise en charge lorsque les patients avaient préalablement essayé d’autres médicaments approuvés par la FDA pour leurs épisodes dépressifs.

Merci de m’avoir suivi dans ce Quick Take. À la prochaine, avec de nouvelles mises à jour sur la recherche dans le trouble bipolaire susceptibles de faire évoluer notre prise en charge des patients.

Abstract

Résumé de l’article original, reproduit en anglais.

Lumateperone for the Treatment of Major Depressive Disorder With Mixed Features or Bipolar Depression With Mixed Features A Randomized Placebo-Controlled Trial

Durgam, Suresh MD; Kozauer, Susan G. MD; Earley, Willie R. MD; Chen, Changzheng PhD; Huo, Jason PhD; Lakkis, Hassan PhD; Stahl, Stephen MD, PhD; McIntyre, Roger S. MD

Background

This randomized, double-blind, placebo-controlled trial (ClinicalTrials.gov identifer NCT04285515) evaluated efficacy and safety of lumateperone to treat major depressive episodes (MDEs) associated with major depressive disorder (MDD) or bipolar depression with mixed features.

Procedures

Patients (18-75 years) with Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, 5th edition (DSM-5)-defined MDD with mixed features (n = 185) or bipolar disorder with mixed features (n = 200) and experiencing an MDE were randomized 1:1 to 6-week placebo (n = 195) or lumateperone 42 mg (n = 193). Primary and key secondary endpoints were change from baseline to day 43 in Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale Total and Clinical Global Impression Scale-Severity (CGI-S) scores in 3 populations with combined MDD/bipolar depression, individual MDD, and individual bipolar depression. Safety included adverse events (AEs), extrapyramidal symptoms, and laboratory parameters.

Results

Lumateperone met the primary endpoint, significantly improving Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale total score at day 43 in populations with combined MDD/bipolar depression (least squares mean difference vs placebo [LSMD], -5.7; 95% confidence interval [CI], -7.60,-3.84; effect size [ES], -0.64; P < 0.0001), MDD (LSMD, -5.9; 95% CI, -8.61,-3.29; ES, -0.67; P < 0.0001), and bipolar depression (LSMD, -5.7; 95% CI, -8.29,-3.05; ES, -0.64; P < 0.0001). Lumateperone significantly improved CGI-S and Young Mania Rating Scale total scores at day 43 in these populations. Lumateperone was well-tolerated. Treatment-emergent AEs (≥5%, twice placebo) in the combined population were somnolence (placebo, 1.6%; lumateperone, 12.5%), dizziness (placebo, 2.1%; lumateperone, 12.0%), and nausea (placebo, 1.6%; lumateperone, 9.9%). There were no mania/hypomania treatment-emergent AEs with lumateperone and minimal extrapyramidal symptoms or metabolic risk.

Conclusions

Lumateperone 42 mg significantly improved depression symptoms and disease severity and was generally safe and well-tolerated in patients with MDD or bipolar depression with mixed features.

Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Référence

Durgam, S.; Kozauer, S.; Earley, W.; Chen, C.; Huo, J.; Lakkis, H. et al. (2025). Lumateperone for the Treatment of Major Depressive Disorder With Mixed Features or Bipolar Depression With Mixed Features. Journal of Clinical Psychopharmacology; 45(2):67-75.

Objectifs d’apprentissage:
À l’issue de cette activité, le participant sera en mesure de :

  • Évaluer le profil d’efficacité et d’innocuité de la lumateperone dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs avec caractéristiques mixtes, tant chez les patients atteints de trouble dépressif majeur (TDM) que chez ceux souffrant de trouble bipolaire.
  • Apprécier l’utilité clinique des agonistes du GLP-1 dans la prise en charge de la prise de poids induite par les antipsychotiques.
  • Comparer l’efficacité de la quétiapine et du lithium en tant que stratégies d’augmentation dans la dépression résistante au traitement.
  • Interpréter la relation entre l’utilisation des antidépresseurs et le déclin cognitif chez les patients atteints de démence, en tenant compte d’un éventuel biais d’indication.
  • Évaluer le potentiel des interventions biotiques (prébiotiques, probiotiques et synbiotiques) en tant que traitements adjuvants de la dépression, de l’anxiété et des troubles cognitifs.

Date de publication initiale: 1 juillet 2025
Date d’expiration: 1 juillet 2028

Experts: Kristin Raj, M.D., Oliver Freudenreich, M.D., F.A.C.L.P., Paul Zarkowski, M.D., Scott R. Beach, M.D. et Derick E. Vergne, M.D.
Rédacteurs médicaux: Flavio Guzmán, M.D. et Sebastián Malleza M.D.

Liens d’intérêts financiers pertinents:

Oliver Freudenreich, M.D., F.A.C.L.P. déclare les liens d’intérêts suivants :
– Karuna: Researcher (MGH)
– Medscape: Speaker honorarium
– Wolters-Kluwer: Royalties for medical writing

Tous les liens d’intérêts financiers pertinents mentionnés ci-dessus ont été atténués par Medical Academy et le Psychopharmacology Institute.

Aucun des autres intervenants, planificateurs et relecteurs de cette activité éducative n’a de liens d’intérêts financiers pertinents à déclarer au cours des 24 derniers mois avec des sociétés non éligibles dont l’activité principale consiste à produire, commercialiser, vendre, revendre ou distribuer des produits de santé utilisés par ou sur des patients.

Coordonnées: Pour toute question concernant le contenu ou l’accès à cette activité, contactez-nous à support@psychopharmacologyinstitute.com

Instructions pour la participation et le crédit:
Les participants doivent réaliser l’activité en ligne pendant la période de validité du crédit indiquée ci-dessus.

Suivez ces étapes pour obtenir un crédit CME :

  1. Consultez le contenu éducatif requis sur la page de ce cours.
  2. Complétez l’évaluation post-activité afin de fournir les retours nécessaires aux fins d’accréditation continue et au développement des activités futures. REMARQUE : compléter l’évaluation post-activité après le questionnaire est indispensable pour recevoir le crédit obtenu.
  3. Téléchargez votre certificat.

Veuillez noter que les dates d’achèvement des certificats CME et SA CME sont enregistrées en UTC. Selon votre fuseau horaire local, les activités terminées en fin de journée peuvent apparaître sur votre certificat à la date du jour suivant.

Accreditation Statement:
This activity has been planned and implemented in accordance with the accreditation requirements and policies of the Accreditation Council for Continuing Medical Education through the joint providership of Medical Academy LLC and the Psychopharmacology Institute. Medical Academy is accredited by the ACCME to provide continuing medical education for physicians.

Déclaration d’accréditation (traduction de référence): Cette activité a été planifiée et mise en œuvre conformément aux exigences et politiques d’accréditation de l’Accreditation Council for Continuing Medical Education, dans le cadre de la coresponsabilité pédagogique de Medical Academy LLC et du Psychopharmacology Institute. Medical Academy est accréditée par l’ACCME pour proposer de la formation médicale continue aux médecins.

Credit Designation Statement:
Medical Academy designates this enduring activity for a maximum of 0.75 AMA PRA Category 1 credit(s)™. Physicians should claim only the credit commensurate with the extent of their participation in the activity.

Déclaration de désignation des crédits (traduction de référence): Medical Academy désigne cette activité pérenne pour un maximum de 0.75 AMA PRA Category 1 credit(s)™. Les médecins ne doivent réclamer que le crédit correspondant à l’étendue de leur participation à l’activité.

L’ANCC reconnaît les crédits AMA PRA Category 1 Credit(s)™ comme des heures de contact, selon l’équivalence suivante : 1 CME = 1 heure de contact. L’ensemble de nos contenus relève de la psychopharmacologie ; les heures de pharmacologie figurant sur votre certificat correspondent donc aux crédits attribués pour cette activité. Le certificat les indique sur une ligne distincte, séparée de la déclaration de désignation des crédits.

Déclaration sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA):
Des outils d’intelligence artificielle (IA) ont pu être utilisés à des étapes limitées du développement de cette activité (p. ex. rédaction ou amélioration du langage). L’outil spécifique, sa version et la date d’utilisation sont documentés en interne.
L’IA ne détermine pas les recommandations cliniques. L’ensemble du contenu est relu, vérifié et approuvé par les intervenants et rédacteurs médicaux mentionnés, et reflète un jugement clinique humain indépendant, conforme aux ACCME Standards for Integrity and Independence in Accredited Continuing Education.

Fichiers gratuits
Succès !
Vérifiez votre boîte de réception, nous vous avons envoyé tous les documents.
Continuer sur le site
Instant access modal

Devenez membre Silver ou Silver extended.

2026–27 Psychopharmacology CME Program

Obtenez jusqu’à 112 crédits CME.