Fermer la bannière
Section gratuite  - Video Lectures

09. Nouveaux agents dans le trouble de la personnalité borderline : oméga-3, méthylphénidate, naltrexone et ocytocine

Publié le 30 septembre 2026 Date d'expiration de la certification : 30 septembre 2029

Paul S. Links, M.D., F.R.C.P.C.

Professor Emeritus in the Department of Psychiatry and Behavioural Neurosciences - McMaster University in Hamilton, Ontario, Canada

Points clés

  • L’oméga-3 EPA 1 000 mg en vente libre peut constituer une option à faible risque pour les patients atteints de trouble de la personnalité borderline présentant une instabilité affective et réticents à prendre des médicaments prescrits.
  • Un traitement par psychostimulant dans le trouble de la personnalité borderline associé à un TDAH peut réduire le risque de comportement suicidaire. Rechercher soigneusement des antécédents de consommation de substances et surveiller l’apparition de symptômes paranoïdes ou d’une agitation lors de la prescription.
  • Le méthylphénidate est étayé par des données probantes pour l’impulsivité, l’irritabilité et l’amélioration fonctionnelle dans le trouble de la personnalité borderline avec TDAH comorbide. Envisager les formulations à libération prolongée.

Téléchargements gratuits pour un accès hors ligne

  • Téléchargement gratuit du fichier PDF
  • Téléchargement gratuit du fichier audio (MP3)
  • Téléchargement gratuit de la vidéo (MP4)

Diapositives et transcription

Diapositive 1 sur 20

Nouveaux agents dans le trouble de la personnalité borderline : acides gras oméga-3, méthylphénidate, clonidine, buprénorphine, naltrexone et autres.
Références :
  • Paul S. Links, M.D., F.R.C.P.C.

Diapositive 2 sur 20

En guise d’introduction, nous allons aborder ces agents qui peuvent s’avérer utiles, mais nous les présentons surtout pour illustrer l’existence de nouvelles voies neurobiologiques qui mériteraient d’être explorées afin de mieux comprendre la psychopathologie du trouble de la personnalité borderline. C’est donc davantage dans un intérêt académique que nous évoquons certains de ces essais médicamenteux.
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 3 sur 20

Les acides gras oméga-3, tels que l’EPA ou le DHA, ont été utilisés chez des patients borderline, et une revue systématique de leur utilisation dans cette population a même été publiée. Cette revue a montré qu’ils étaient bénéfiques pour la dépression, mais surtout qu’ils apportaient le plus grand bénéfice sur la dysrégulation affective.
Références :
  • Karaszewska, D. M., Ingenhoven, T., & Mocking, R. J. T. (2021). Marine omega-3 fatty acid supplementation for borderline personality disorder: A meta-analysis. *The Journal of Clinical Psychiatry*, *82*(3), 20r13613. https://doi.org/10.4088/JCP.20r13613

Diapositive 4 sur 20

Un essai de plus petite envergure a comparé les acides gras oméga-3 associés au divalproex au divalproex seul, et là encore, un certain bénéfice a été observé sur l’impulsivité, l’instabilité affective et la colère.
Références :
  • Bellino, S., Bozzatello, P., Rocca, G., & Bogetto, F. (2014). Efficacy of omega-3 fatty acids in the treatment of borderline personality disorder: a study of the association with valproic acid. Journal of Psychopharmacology, 28(2), 125–132. https://doi.org/10.1177/0269881113510072
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 5 sur 20

Ainsi, dans ma propre pratique, par exemple, lorsqu’un patient hésite à prendre des médicaments mais continue de souffrir d’instabilité affective, je lui suggère des acides gras oméga-3 disponibles sans ordonnance. La dose habituelle est de 1 000 mg d’EPA, qui est probablement l’ingrédient le plus actif, et cela s’avère souvent utile avec très peu d’effets indésirables.
Références :
  • Karaszewska, D. M., Ingenhoven, T., & Mocking, R. J. T. (2021). Marine omega-3 fatty acid supplementation for borderline personality disorder: A meta-analysis. *The Journal of Clinical Psychiatry*, *82*(3), 20r13613. https://doi.org/10.4088/JCP.20r13613
  • Zanarini, M. C., & Frankenburg, F. R. (2003). Omega-3 fatty acid treatment of women with borderline personality disorder: A double-blind, placebo-controlled pilot study. The American Journal of Psychiatry, 160(1), 167–169. https://doi.org/10.1176/appi.ajp.160.1.167

Diapositive 6 sur 20

En ce qui concerne le méthylphénidate, deux études prospectives ont évalué son utilisation chez des patients borderline présentant un TDAH comorbide, et il s’est révélé bénéfique sur les symptômes du TDAH tels que l’impulsivité, l’irritabilité, ainsi que sur certains aspects du fonctionnement.
Références :
  • Golubchik, P., Sever, J., Zalsman, G., & Weizman, A. (2008). Methylphenidate in the treatment of female adolescents with cooccurrence of attention deficit/hyperactivity disorder and borderline personality disorder: A preliminary open-label trial. International Clinical Psychopharmacology, 23(4), 228–231. https://doi.org/10.1097/YIC.0b013e3282f94ae2
  • Prada, P., Nicastro, R., Zimmermann, J., Hasler, R., Aubry, J.-M., & Perroud, N. (2015). Addition of methylphenidate to intensive dialectical behaviour therapy for patients suffering from comorbid borderline personality disorder and ADHD: A naturalistic study. Attention Deficit and Hyperactivity Disorders, 7(3), 199–209. https://doi.org/10.1007/s12402-015-0165-2
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 7 sur 20

Un petit essai contrôlé randomisé en laboratoire a évalué l’effet d’une dose unique de méthylphénidate sur la prise de décision. Je dirais néanmoins que les médicaments indiqués dans le TDAH ont leur place chez les patients atteints de TBP avec un TDAH comorbide.
Références :
  • Gvirts, H. Z., Lewis, Y. D., Dvora, S., Feffer, K., Nitzan, U., Carmel, Z., Levkovitz, Y., & Maoz, H. (2018). The effect of methylphenidate on decision making in patients with borderline personality disorder and attention-deficit/hyperactivity disorder. International Clinical Psychopharmacology, 33(4), 233–237. https://doi.org/10.1097/YIC.0000000000000219

Diapositive 8 sur 20

Je privilégie les stimulants à libération prolongée, qui peuvent être bénéfiques pour les patients. Je cherche à évaluer si l’amélioration du TDAH se traduit par une amélioration du fonctionnement global. Certaines données suggèrent que le traitement par stimulants pourrait réduire le risque de comportements suicidaires. Bien entendu, la prudence s’impose lors de la prescription chez les patients borderline, en particulier en cas d’antécédents récents de troubles liés à l’usage de substances, et il convient d’être vigilant quant au risque de mésusage et de détournement de ces médicaments. Par ailleurs, les stimulants pourraient aggraver les symptômes paranoïdes ou l’agitation chez les patients borderline, ce qui nécessite une surveillance attentive.
Références :
  • Golubchik, P., Sever, J., Zalsman, G., & Weizman, A. (2008). Methylphenidate in the treatment of female adolescents with cooccurrence of attention deficit/hyperactivity disorder and borderline personality disorder: A preliminary open-label trial. International Clinical Psychopharmacology, 23(4), 228–231. https://doi.org/10.1097/YIC.0b013e3282f94ae2
  • Prada, P., Nicastro, R., Zimmermann, J., Hasler, R., Aubry, J.-M., & Perroud, N. (2015). Addition of methylphenidate to intensive dialectical behaviour therapy for patients suffering from comorbid borderline personality disorder and ADHD: A naturalistic study. Attention Deficit and Hyperactivity Disorders, 7(3), 199–209. https://doi.org/10.1007/s12402-015-0165-2
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 9 sur 20

Concernant la clonidine, la doxazosine et la mémantine : la clonidine a été utilisée pour traiter la tension intérieure et l’hyperéveil, ce qui peut être utile chez les patients borderline présentant un TSPT comorbide. La doxazosine, similaire à la prazosine, peut être employée dans une situation analogue pour traiter les cauchemars liés au trauma.
Références :
  • Ziegenhorn, A. A., Roepke, S., Schommer, N. C., Merkl, A., Danker-Hopfe, H., Perschel, F. H., Heuser, I., Anghelescu, I. G., & Lammers, C. H. (2009). Clonidine improves hyperarousal in borderline personality disorder with or without comorbid posttraumatic stress disorder: a randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Journal of Clinical Psychopharmacology, 29(2), 170–173. https://doi.org/10.1097/JCP.0b013e31819a4bae
  • Roepke, S., Danker-Hopfe, H., Repantis, D., Behnia, B., Bernard, F., Hansen, M. L., & Otte, C. (2017). Doxazosin, an α-1-adrenergic-receptor antagonist, for nightmares in patients with posttraumatic stress disorder and/or borderline personality disorder: A chart review. Pharmacopsychiatry, 50(1), 26–31. https://doi.org/10.1055/s-0042-107794

Diapositive 10 sur 20

La mémantine a été étudiée en tant qu’antagoniste des récepteurs NMDA, et un essai contrôlé randomisé positif a été publié, mais il s’agit là encore d’un seul essai, et ces agents nécessitent des investigations complémentaires.
Références :
  • Kulkarni, J., Thomas, N., Hudaib, A. R., Gavrilidis, E., Grigg, J., Tan, R., Cheng, J., Arnold, A., & Gurvich, C. (2018). Effect of the Glutamate NMDA Receptor Antagonist Memantine as Adjunctive Treatment in Borderline Personality Disorder: An Exploratory, Randomised, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial. CNS Drugs, 32(2), 179–187. https://doi.org/10.1007/s40263-018-0506-8
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 11 sur 20

L’ocytocine est un agent d’intérêt. Il s’agit d’un neuropeptide sécrété par la neurohypophyse, connu pour favoriser la confiance et la coopération au sein d’un groupe, et pour renforcer les capacités cognitives sociales. Cela présente naturellement un intérêt pour les cliniciens qui traitent le trouble de la personnalité borderline, car on sait que ces patients présentent des déficits de mentalisation et une tendance à interpréter négativement les stimuli sociaux.
Références :
  • Bertsch, K., & Herpertz, S. C. (2018). Oxytocin and Borderline Personality Disorder. *Current Topics in Behavioral Neurosciences*, *35*, 499–514. https://doi.org/10.1007/7854_2017_26

Diapositive 12 sur 20

Des expériences en laboratoire ont cherché à déterminer si l’exposition à l’ocytocine pouvait modifier les comportements prosociaux. Malheureusement, les résultats se sont révélés très hétérogènes. Certaines données indiquent que l’ocytocine peut améliorer l’hypersensibilité aux menaces sociales, tandis que d’autres suggèrent qu’elle diminue la confiance et les comportements coopératifs.
Références :
  • Bertsch, K., & Herpertz, S. C. (2018). Oxytocin and Borderline Personality Disorder. *Current Topics in Behavioral Neurosciences*, *35*, 499–514. https://doi.org/10.1007/7854_2017_26
  • Bartz, J., Simeon, D., Hamilton, H., Kim, S., Crystal, S., Braun, A., Vicens, V., & Hollander, E. (2011). Oxytocin can hinder trust and cooperation in borderline personality disorder. *Social Cognitive and Affective Neuroscience*, *6*(5), 556–563. https://doi.org/10.1093/scan/nsq085
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 13 sur 20

Une explication possible est ce que l’on appelle l’hypothèse de la saillance sociale. Selon cette hypothèse, l’ocytocine pourrait améliorer la saillance sociale du patient, mais avec des effets à la fois positifs et négatifs, pouvant ainsi amplifier les réponses négatives aux stimuli sociaux. En somme, l’ocytocine suscite un intérêt certain, mais les données disponibles restent insuffisantes à ce jour. Les études réalisées portent essentiellement sur des doses uniques avec des critères de jugement en laboratoire, et des essais cliniques rigoureux évaluant des critères cliniques seraient nécessaires.
Références :
  • Shamay-Tsoory, S. G., & Abu-Akel, A. (2016). The social salience hypothesis of oxytocin. Biological Psychiatry, 79(3), 194–202. https://doi.org/10.1016/j.biopsych.2015.07.020

Diapositive 14 sur 20

La buprénorphine et la naltrexone ont suscité un intérêt en raison de la question suivante : le système opioïde endogène influence-t-il la psychopathologie borderline, notamment en modulant la réponse à la douleur liée au rejet social ?
Références :
  • Hansen, B., Inch, K. M., & Kaschor, B. A. (2022). The use of buprenorphine/naloxone to treat borderline personality disorder: A case report. *Borderline Personality Disorder and Emotion Dysregulation*, *9*, Article 9. https://doi.org/10.1186/s40479-022-00181-1
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 15 sur 20

La buprénorphine a été utilisée dans un échantillon de patients borderline et semble avoir réduit les idées suicidaires ainsi que les symptômes dépressifs, mais là encore, des études complémentaires sont nécessaires.
Références :
  • Yovell, Y., Bar, G., Mashiah, M., Baruch, Y., Briskman, I., Asherov, J., Lotan, A., Rigbi, A., & Panksepp, J. (2016). Ultra-low-dose buprenorphine as a time-limited treatment for severe suicidal ideation: A randomized controlled trial. *The American Journal of Psychiatry*, *173*(5), 491–498. https://doi.org/10.1176/appi.ajp.2015.15040535

Diapositive 16 sur 20

La naltrexone a été évaluée pour réduire les comportements d’automutilation et les symptômes dissociatifs, mais les résultats restent mitigés et peu concluants. Un cas clinique rapporte l’utilisation combinée de buprénorphine et de naltrexone chez un patient borderline, avec une réduction apparente des consultations aux urgences et des hospitalisations.
Références :
  • Moghaddas, A., Dianatkhah, M., Ghaffari, S., & Ghaeli, P. (2017). The potential role of naltrexone in borderline personality disorder. Iranian Journal of Psychiatry, 12(2), 142-146. https://doi.org/10.18502/ijps.v12i2.1839
  • Hansen, B., Inch, K. M., & Kaschor, B. A. (2022). The use of buprenorphine/naloxone to treat borderline personality disorder: A case report. *Borderline Personality Disorder and Emotion Dysregulation*, *9*, Article 9. https://doi.org/10.1186/s40479-022-00181-1
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 17 sur 20

Deux agents méritent d’être mentionnés, là encore en raison de leur impact potentiel sur le système opioïde endogène : le paracétamol. Certaines données suggèrent qu’il pourrait atténuer les affects négatifs associés au rejet social, ce qui présenterait un intérêt pour les patients borderline et leurs thérapeutes.
Références :
  • Dewall, C. N., Macdonald, G., Webster, G. D., Masten, C. L., Baumeister, R. F., Powell, C., Combs, D., Schurtz, D. R., Stillman, T. F., Tice, D. M., & Eisenberger, N. I. (2010). Acetaminophen reduces social pain: Behavioral and neural evidence. *Psychological Science*, *21*(7), 931–937. https://doi.org/10.1177/0956797610374741
  • Roberts, I. D., Krajbich, I., & Way, B. M. (2019). Acetaminophen influences social and economic trust. *Scientific Reports*, *9*(1), 4060. https://doi.org/10.1038/s41598-019-40093-9

Diapositive 18 sur 20

Le cannabis est également considéré comme pouvant avoir des effets similaires sur la douleur liée au rejet social. Comme on le sait, le cannabis peut être utile pour le sommeil, mais il n’a actuellement aucun rôle établi dans le traitement du trouble de la personnalité borderline, ni dans celui d’aucun autre trouble psychiatrique. Cela dit, tous ces médicaments restent à un stade purement exploratoire.
Références :
  • Deckman, T., DeWall, C. N., Way, B., Gilman, R., & Richman, S. (2014). Can marijuana reduce social pain? Social Psychological and Personality Science, 5(2), 131–139. https://doi.org/10.1177/1948550613488949
  • Wilson, J., Dobson, O., Langcake, A., et al. (2026). The efficacy and safety of cannabinoids for the treatment of mental disorders and substance use disorders: A systematic review and meta-analysis. *The Lancet Psychiatry*, *13*, 304–315. https://doi.org/10.1016/S2215-0366(26)XXXXX-X
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Diapositive 19 sur 20

Les points clés de cette section sont les suivants : les nouveaux agents que nous avons présentés servent avant tout à mettre en lumière de nouveaux mécanismes d’action potentiellement impliqués dans la psychopathologie borderline. Les acides gras oméga-3 sont parfois utilisés dans ma pratique, notamment chez les patients qui souhaitent éviter les médicaments mais souffrent de dysrégulation affective. Chez les patients atteints de TBP et de TDAH, les stimulants à libération prolongée peuvent être efficaces et pourraient même réduire le risque de comportements suicidaires.

Diapositive 20 sur 20

L’ocytocine pourrait potentiellement présenter un intérêt chez les patients borderline, mais des études complémentaires sont nécessaires. Les agents susceptibles de réduire la douleur émotionnelle liée au rejet social sont également intrigants pour la compréhension de la psychopathologie borderline, mais tous ces agents nécessitent des investigations supplémentaires.
Fichiers gratuits
C'est fait !
Consultez votre boîte de réception : nous vous y avons envoyé tous les documents.

Objectifs d’apprentissage

À l’issue de cette activité, le participant sera en mesure de :

  1. Différencier le trouble de la personnalité borderline du trouble bipolaire de type II et du TSPT complexe en s’appuyant sur la durée et les déclencheurs des variations de l’humeur, l’image de soi et les schémas relationnels.
  2. Appliquer une approche collaborative et limitée dans le temps de la prescription dans le trouble de la personnalité borderline, incluant l’évaluation symptomatique initiale, les objectifs fonctionnels définis par le patient et une déprescription structurée visant à réduire la polypharmacie.
  3. Sélectionner la pharmacothérapie en fonction des symptômes cibles spécifiques et des comorbidités dans le trouble de la personnalité borderline, en pesant les données probantes relatives aux antipsychotiques, aux stabilisateurs de l’humeur, aux antidépresseurs et aux psychostimulants au regard des risques liés aux benzodiazépines.

Activité

Date de publication initiale: 30 septembre 2026
Date d’expiration: 30 septembre 2029
Expert: Paul S. Links, M.D., F.R.C.P.C.
Rédacteur médical: Tomás Abudarham, M.D.

Liens d’intérêts financiers pertinents:

Paul S. Links, M.D., F.R.C.P.C. déclare le lien d’intérêt suivant :
– American Psychiatric Association Publishing: Receive book royalties

Tous les liens d’intérêts financiers pertinents mentionnés ci-dessus ont été atténués par Medical Academy et le Psychopharmacology Institute.

Aucun des autres experts, planificateurs et relecteurs de cette activité éducative n’a de liens d’intérêts financiers pertinents à déclarer au cours des 24 derniers mois avec des sociétés non éligibles dont l’activité principale consiste à produire, commercialiser, vendre, revendre ou distribuer des produits de santé utilisés par ou sur des patients.

Instructions pour la participation et le crédit

Les participants doivent réaliser l’activité en ligne pendant la période de validité du crédit indiquée ci-dessus.
Suivez ces étapes pour obtenir un crédit CME :

  1. Consultez le contenu éducatif requis sur la page de ce cours.
  2. Complétez l’évaluation post-activité afin de fournir les retours nécessaires aux fins d’accréditation continue et au développement des activités futures. REMARQUE : compléter l’évaluation post-activité après le questionnaire est indispensable pour recevoir le crédit obtenu.
  3. Téléchargez votre certificat.

Veuillez noter que les dates d’achèvement des certificats CME et SA CME sont enregistrées en UTC. Selon votre fuseau horaire local, les activités terminées en fin de journée peuvent apparaître sur votre certificat à la date du jour suivant.

Coordonnées: Pour toute question concernant le contenu ou l’accès à cette activité, contactez-nous à support@psychopharmacologyinstitute.com

Accréditation

Médecins

Accreditation Statement:
This activity has been planned and implemented in accordance with the accreditation requirements and policies of the Accreditation Council for Continuing Medical Education through the joint providership of Medical Academy LLC and the Psychopharmacology Institute. Medical Academy is accredited by the ACCME to provide continuing medical education for physicians.

Déclaration d’accréditation (traduction de référence): Cette activité a été planifiée et mise en œuvre conformément aux exigences et politiques d’accréditation de l’Accreditation Council for Continuing Medical Education, dans le cadre de la coresponsabilité pédagogique de Medical Academy LLC et du Psychopharmacology Institute. Medical Academy est accréditée par l’ACCME pour proposer de la formation médicale continue aux médecins.

Credit Designation Statement:
Medical Academy designates this enduring activity for a maximum of 1 AMA PRA Category 1 credit(s)™. Physicians should claim only the credit commensurate with the extent of their participation in the activity.

Déclaration de désignation des crédits (traduction de référence): Medical Academy désigne cette activité pérenne pour un maximum de 1 AMA PRA Category 1 credit(s)™. Les médecins ne doivent réclamer que le crédit correspondant à l’étendue de leur participation à l’activité.

Professionnels infirmiers — L’ANCC reconnaît les crédits AMA PRA Category 1 Credit(s)™ comme des heures de contact, selon l’équivalence suivante : 1 CME = 1 heure de contact. L’ensemble de nos contenus relève de la psychopharmacologie ; les heures de pharmacologie figurant sur votre certificat correspondent donc aux crédits attribués pour cette activité. Le certificat les indique sur une ligne distincte, séparée de la déclaration de désignation des crédits. Cela s’applique également au renouvellement en pharmacologie pour les APRN. Les conseils en sciences infirmières définissent les CE en pharmacologie à leur manière ; veuillez donc confirmer auprès de votre conseil qu’il s’agit bien de la documentation qu’ils attendent.

Physician assistants — Le NCCPA accepte les AMA PRA Category 1 Credit™ délivrés par des prestataires accrédités par l’ACCME dans le cadre du maintien de la certification des PA. Les exigences sont définies par le NCCPA ; veuillez donc confirmer auprès de lui ce que votre cycle actuel requiert.

Médecins hors des États-Unis — Les crédits AMA PRA Category 1 Credit™ peuvent être attribués aux médecins quel que soit le pays dans lequel ils sont autorisés à exercer. Les médecins qui souhaitent convertir leurs crédits AMA PRA Category 1 Credit™ en crédits CME de l’UEMS-European Accreditation Council for Continuing Medical Education (ECMEC®s) doivent s’adresser à l’UEMS à l’adresse mutualrecognition@uems.eu. L’acceptation de ces crédits au titre d’une obligation nationale de formation médicale continue relève de l’autorité compétente de chaque pays.

Déclaration sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA)

Des outils d’intelligence artificielle (IA) ont pu être utilisés à des étapes limitées du développement de cette activité (p. ex. rédaction ou amélioration du langage). L’outil spécifique, sa version et la date d’utilisation sont documentés en interne. L’IA est utilisée uniquement comme mécanisme de soutien éditorial et ne remplace pas l’expertise humaine. L’IA ne détermine pas les recommandations cliniques. L’ensemble du contenu est relu, vérifié et approuvé par les experts et rédacteurs médicaux mentionnés, et reflète un jugement clinique humain indépendant, conforme aux ACCME Standards for Integrity and Independence in Accredited Continuing Education.

Fichiers gratuits
Succès !
Vérifiez votre boîte de réception, nous vous avons envoyé tous les documents.
Continuer sur le site
Instant access modal

Devenez membre Bronze, Silver, Bronze extended ou Silver extended.

2026–27 Psychopharmacology CME Program

Obtenez jusqu’à 122 crédits CME.